AXE 4
 

Axe 4 : Accélérer la transition vers l’absence de recours aux produits phytosanitaires dans les jardins, espaces végétalisés et infrstructures (JEVI)

Du 20/11/2018 au 10/12/2018 - 33 commentaires

L’axe du Plan écophyto II+ dédié aux jardins, espaces végétalisés et infrastructures (JEVI) s’attache à accompagner les gestionnaires d’espaces en ville et les jardiniers à se passer des produits phytopharmaceutiques chaque fois que cela est possible.

Objectifs :

  • Informer les jardiniers amateurs de l’interdiction d’utilisation des produits phytopharmaceutiques chimiques en 2019
  • Promouvoir les aménagements économes et les méthodes alternatives pour différents types d’espaces (balcons, jardins, parcs, infrastructures routières et ferroviaires, etc.)
  • Faciliter l’accès aux solutions alternatives à destination des acteurs professionnels et des particuliers.
  • Promouvoir la démarche « Terre-saine, Communes sans pesticide »
  • Améliorer la gestion des déchets agropharmaceutiques

Les principales évolutions apportées par le Plan écophyto II+

  • Approfondir les démarches engagées pour parvenir aux « zéro-phyto » dans les jardins, espaces végétalisés et infrastructures dès que cela est possible
  • Accompagner l’interdiction d’utilisation pour les particuliers au 1er janvier 2019

Donnez votre avis sur les évolutions proposées dans le Plan écophytoII+


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Commentaires
  •  Contribution de la Chambre d’Agriculture de Loir et Cher, par Philippe NOYAU , le 10 décembre 2018 à 22h06

    Il est important de maintenir les capacités d’accompagnement du public non agricole, en particulier des collectivités en charge de l’entretien des espaces publics, afin de les accompagner techniquement, mais aussi sur des outils de communication auprès du grand public. Des solutions alternatives doivent être proposées et le financement d’outils spécifiques est à maintenir. La Chambre d’Agriculture est un partenaire privilégié des collectivités rurales et est une source de conseil approprié pour ces acteurs du territoire qui sont aussi leur partenaire. Ce travail doit s’inscrire dans la durée pour maintenir un appui régulier dans le temps.

  •  Des efforts à poursuivre, par Association Eau & Rivières de Bretagne , le 10 décembre 2018 à 19h19

    Les contraintes réglementaires dans ces espaces ont permis une évolution importante des pratiques. Néanmoins, l’accompagnement doit persister afin de poursuivre cette amélioration tant auprès des professionnels du paysage que des riverains ou des collectivités.

  •  Accélerer la transition vers l’absence de PPP dans les JEVI, par Chambre d'Agriculture d'Eure-et-Loir , le 10 décembre 2018 à 15h16

    Il est essentiel de maintenir les capacités d’accompagnement du public non agricole, en particulier des collectivités en charge de l’entretien des espaces publics, afin de les accompagner techniquement, mais aussi sur des outils de communication auprès du grand public. Des solutions alternatives doivent être proposées et le financement d’outils spécifiques est à maintenir. Les Chambres d’agriculture sont des partenaires privilégiés des collectivités rurales et sont une source de conseil approprié pour ces acteurs du territoire qui sont aussi leur partenaire. Ce travail doit s’inscrire dans la durée pour maintenir un appui régulier dans le temps.

  •  Communiquer avant d’autoriser, FNCCR, par Laure SEMBLAT , le 10 décembre 2018 à 12h24

    Il est essentiel de communiquer (mais comment dès lors que les produits ont été autorisés !) sur les risques inhérents à ces produits (sur les utilisateurs mais également la nature qui les entoure). Adopter des principes de communication adaptés au public non expert, démontrer la possible cohérence des actions publiques en ce sens.

    La FNCCR – Département Cycle de l’eau

  •  Avis de la Coordination Rurale sur l’axe 4, par Coordination Rurale , le 10 décembre 2018 à 11h12

    Ces terrains, les bordures de route notamment, sont parfois de réservoirs d’adventices envahissantes, telles que le chardon, le liseron, l’ambroisie… L’absence de traitement sur ces parcelles ne doit pas faire augmenter la pression d’adventices sur les parcelles agricoles adjacentes.

  •  Contribution à l’Axe 4 "JEVI", par France Nature Environnement , le 10 décembre 2018 à 10h31

    L’accompagnement des personnes gérant les espaces concernés par la loi Labbé doit être poursuivie, et ne pas se satisfaire de l’interdiction de l’usage des pesticides. Les changements de pratiques prennent du temps, et l’accompagnement est essentiel pour passer des pratiques curatives, aux pratiques préventives (agroécologie) qui nécessite une déconstruction des schémas initiaux

  •  Maintenir un accompagnement aux collectivités, par Chambre d’agriculture du Cher , le 10 décembre 2018 à 08h30

    Il nous semble important de maintenir les capacités d’accompagnement du public non agricole, en particulier des collectivités en charge de l’entretien des espaces publics, afin de les accompagner techniquement, mais aussi sur des outils de communication auprès du grand public. Des solutions alternatives doivent être proposées et le financement d’outils spécifiques est à maintenir. Les chambres d’agriculture sont des partenaires privilégiés des collectivités rurales et sont une source de conseil approprié pour ces acteurs du territoire qui sont aussi leur partenaire. Ce travail doit s’inscrire dans la durée pour maintenir un appui régulier dans le temps.

  •  Accompagner les collectivités, par Robert Chaze, chambre d'agriculture de l'Indre , le 9 décembre 2018 à 22h12

    Il est important de maintenir les capacités d’accompagnement du public non agricole, en particulier des collectivités en charge de l’entretien des espaces publics, afin de les accompagner techniquement, mais aussi sur des outils de communication auprès du grand public. Des solutions alternatives doivent être proposées et le financement d’outils spécifiques est à maintenir. Les Chambres d’agriculture sont des partenaires privilégiés des collectivités rurales et sont une source de conseil approprié pour ces acteurs du territoire qui sont aussi leur partenaire. Ce travail doit s’inscrire dans la durée pour maintenir un appui régulier dans le temps.

  •  Difficile apprentissage, par Vincent SAILLARD , le 9 décembre 2018 à 21h20

    De nombreuses collectivités ont mis en œuvre obligatoirement le zéro phyto dans leur territoire, non sans mal !
    Les agriculteurs auront les mêmes difficultés mais multipliées par des surfaces bien plus conséquentes et sans avoir le recours au bitume qui remplace malheureusement bien des situations désherbées chimiquement précédemment
    il faut impérativement des solutions alternatives !
    Le maintien des financements est indispensable pour ces collectivités pour éviter ces erreurs même si bien souvent cela finance FNE

  •  exemple vertueux, par Joelle , le 9 décembre 2018 à 20h01

    dans le cadre de la gestion des cimetières, la ville de Grenoble n’utilise plus aucun désherbant chimique, depuis environ 6 ans. Elle supprime uniquement les espèces envahissantes ou risquant d’endommager les concessions par le biais de leurs systèmes racinaires en les arrachant manuellement. Elle appelle régulièrement en renfort des structures d’insertion par le travail. La structure d’insertion a pour mission plus spécifique de faucher (rotofil) ou tondre pour maîtriser la végétation. La ville privilégie l’ensemencement des graviers dans les allées avec des micro trèfles qu’elle sème. le résultat est un changement spectaculaire d’une ambiance "tout minéral" en un aspect plus paysager.

  •  Des pesticides moins nécessaires pour les particuliers et les collectivités que les agriculteurs, par Anne Le Vagueresse , le 9 décembre 2018 à 17h11

    L’interdiction de l’usage de pesticides pour les particuliers est une bonne chose étant donné qu’ils ne les utilisent pas forcément de façon raisonnée. Probablement que certains seront mécontents, cependant il faut faire preuve de fermeté : les particuliers, par définition, n’ont pas un recours à ces produits qui se justifie par des motifs professionnels.
    S’il faut octroyer des moyens à de l’accompagnement, mieux vaut les concentrer sur celui des agriculteurs, car ceux qui existent actuellement ne sont pas à la hauteur pour relever l’objectif visé par le plan Ecophyto.

    Concernant les collectivités, de même que les particuliers, elles ne tirent pas leur revenu d’une production justifiant l’usage des herbicides.
    Le problème consiste dans le regard que les gens portent sur l’herbe : beaucoup considèrent qu’elle est un signe de négligence et qu’il faut s’en débarrasser, alors qu’elle est utile. Sauf bien sûr si les plantes en question sont des invasives ou à problèmes, de type ambroisie. Pour ces cas-là, il convient surtout de mettre en place des outils d’information, de formation à la reconnaissance de ces plantes. On peut imaginer un travail collaboratif pour identifier les moyens de lutte les plus efficaces contre ces plantes invasives ou sources de graves problèmes.
    Mais il ne faut pas considérer qu’avoir de l’herbe est forcément négatif. Le problème se trouve vraiment dans les a priori des gens. Pourtant, mieux vaut de l’herbe que des cancers. Par ailleurs, il serait intéressant de développer le recours aux services d’éleveurs, pour qu’ils fassent brouter l’herbe dans les communes. Les moutons sont des tondeuses qui n’ont pas besoin d’énergies fossiles.
    Eventuellement, pour faire changer le regard des gens, peut-être serait-il opportun de faire une campagne sur les aspects positifs de l’absence d’usage des pesticides (pas de pollution du sol et des eaux, les plantes permettent d’avoir des insectes – c’est vu positivement ou négativement, c’est sûr - , mais peut-être ensuite une petite faune plus variée…, moins de risques pour la santé des travailleurs, verdissement etc).

  •  engager les acteurs, et notamment les collectivités pour la mise à disposition du public de paillage à base de compost et BRF, par Le Hénaff Guy , le 8 décembre 2018 à 20h36

    La couverture des sols par du paillage (organique ou minéral) est une technique à promouvoir fortement dans les territoires. Cela permet de réduire fortement les émergences des plantes spontanées (ex mauvaise herbes), d’enrichir les sols en matières organiques, de limiter le recours aux arrosages,….
    Or nombre de collectivités sont timorées sur le sujet : au niveau des déchetteries la mise à disposition de compost et de BRF (bois raméal fragmenté) devrait idéalement devenir une règle uniformément adopté sur l’ensemble du territoire : des petites communes le font, pourquoi des agglomérations sont en retard sur cette nécessaire adaptation des jardins et espaces verts au zéro pesticides.

  •  Et les cimetiéres !, par Thierry VERLEY , le 8 décembre 2018 à 09h51

    Il ne faut pas oublier les cimetières qui sont d’une tristesse minéral déprimante, au lieu que cela soit des lieux de vie paradoxalement. Vivement les cimetières arborées, avec les allées en pelouse, des endroits laissé en friche où les insectes puissent s’abriter, où les oiseaux puissent se nourrir et s’abriter. Bref des lieux de promenades et non pas des lieux triste où ont ne vient qu’une fois par an déposer les mêmes type de fleurs !
    STOP aux Herbicides dans les cimetières.

  •  Une attention particulière à porter aux usages dans les JEVI et à la promotion des alternatives, par Générations Futures , le 7 décembre 2018 à 19h23

    Il est ici question des usages non agricoles de pesticides. Se pose la question de la possibilité pour les jardiniers amateurs qui ne pourront plus acheter au 1 janvier 2019 de pesticides de synthèse en magasin de le faire en ligne. Il faudra déployer des outils de contrôle pour ce type d’achat.
    De même, la question de l’usage des pesticides dans les copropriétés par des entreprises privées n’est pas abordée et pose la question de l’exposition des populations.
    Sur le point 18, selon nous, il ne faut pas « promouvoir le changement de pratiques pour réduire le recours aux produits phytopharmaceutiques » mais bien pour promouvoir les méthodes alternatives non chimiques sans recours aux pesticides de synthèse comme cela est suggéré dans le point Promouvoir les aménagements économes et les méthodes alternatives par l’expérimentation et l’amélioration du transfert des innovations vers les différents utilisateurs (de l’aménagement à la gestion alternative des espaces).

  •  Accompagner dans la durée la mise en oeuvre des solutions alternatives, par Chambre d'agriculture d'Indre-et-Loire , le 7 décembre 2018 à 15h51

    La Chambre d’agriculture d’Indre-et-Loire soutient le maintien des capacités d’accompagnement du public non agricole : l’accompagnement technique des collectivités en charge de l’entretien des espaces publics et les outils de communication auprès du grand public. Des solutions alternatives doivent être proposées et le financement d’outils spécifiques est à maintenir. Les Chambres d’agriculture sont des partenaires privilégiés des collectivités rurales et sont une source de conseil approprié pour ces acteurs du territoire. Ce travail doit s’inscrire dans la durée.

  •  Accompagner les collectivités, par CRA Centre-Val de Loire , le 7 décembre 2018 à 09h27

    Il est important de maintenir les capacités d’accompagnement du public non agricole, en particulier des collectivités en charge de l’entretien des espaces publics, afin de les accompagner techniquement, mais aussi sur des outils de communication auprès du grand public. Des solutions alternatives doivent être proposées et le financement d’outils spécifiques est à maintenir. Les chambres d’agriculture sont des partenaires privilégiés des collectivités rurales et sont une source de conseil approprié pour ces acteurs du territoire qui sont aussi leur partenaire. Ce travail doit s’inscrire dans la durée pour maintenir un appui régulier dans le temps.

  •  y a du boulot !, par Lorraine Agofroy , le 6 décembre 2018 à 20h58

    Pour être en contact très fréquemment avec les jardiniers, il sera difficile pour certains d’adhérer à la présence d’herbe dans leur cours ou allée, et encore plus accepter les quelques rares insectes dans leur jardin et l’été sur leur terrasse… sans parler des moustiques le soir !
    Pourtant, en créant un jardin naturel, tout s’équilibre dans le temps, même notre acceptation des chauve souris, couleuvres, grenouilles et nombreuses fourmis.
    Tout est une question de prendre conscience que nous faisons parti de la biodiversité. L’équilibre de notre environnement dépend de comment nous nous comportons. La terre retrouverait facilement un équilibre sans la présence de l’homme !

  •  La carotte et le bâton, par Georges Cingal, Secrétaire général Fédération SEPANSO Aquitaine , le 6 décembre 2018 à 11h50

    Un accompagnement est toujours une chose utile. Toutefois la SEPANSO constate que les personnes qui ont des comportements répréhensibles ne font que très rarement l’objet de poursuites. Par exemple, les épandages de désherbants en zone humide, voire en zone inondable.

    Nous avons constaté que l’Adour et les Gaves ont lessivé de champs ensemencés. Sans doute faudrait-il imposer le principe de précaution pour l’installation de cultures dans des zones sensibles.

    La SEPANSO observe que les utilisateurs de produits toxiques soulignent qu’ils ne sont pas les seuls : des agriculteurs pointent la SNCF, des particuliers pointent les agriculteurs…
    Il serait logique que tout citoyen soit logé à la même enseigne.

  •  Entretien des allées, cours ? ….., par de MOLLIENS Bertrand , le 5 décembre 2018 à 10h49

    C’est une arnaque de demander aux particuliers de ne plus utiliser de produits désésherbants dans les cours, allées et autres espaces de circulation.
    Nous n’avons ni le temps, ni l’argent pour nous équiper en désherbeurs thermiques ou mécaniques.
    La seule solution sera-telle de recourir à la prestation de service ????
    Encore un surcout !!!

    Attention les gilets jaunes vont vite se rendre compte de cette nouvelle contrainte pour le monde rural.

  •  Nous retrouvons des pesticides dans l’air…même à Paris !, par Dr Alice Desbiolles , le 5 décembre 2018 à 10h19

    Il est grand temps, pour la santé de nos enfants, et la nôtre, de réduire voire supprimer l’usage de tous les produits phyto en zone urbaine…