AXE 2
 

Axe 2 : Améliorer les connaissances et les outils pour demain et encourager la recherche et l’innovation

Du 20/11/2018 au 10/12/2018 - 45 commentaires

Répondre aux besoins de connaissances et d’innovation est un enjeu majeur du Plan écophyto II+, notamment pour la mise au point de solutions alternatives efficaces sur les plans technique, environnemental, sanitaire, et économique et pour accompagner la substitution progressive des produits les plus préoccupants pour la santé humaine et l’environnement. Une stratégie nationale de recherche et d’innovation y est définie et sera régulièrement actualisée pour identifier les orientations prioritaires de recherche et d’innovation.

Objectifs :

  • Renforcer les recherches sur les impacts environnementaux et sanitaires des produits phytopharmaceutiques, en particulier sur les effets indirects et à long terme, ainsi que sur les effets « cocktail » à faibles doses
  • Encourager les travaux portant sur la protection intégrée des cultures en privilégiant l’approche système et en prenant en compte les spécificités des cultures tropicales
  • Rechercher et mettre au point des alternatives efficaces du point de vue de la performance économique, environnementale, sanitaire et sociale
  • Lancer des programmes de recherche-développement à forte visée opérationnelle, en favorisant les recherches actions
  • Susciter et coordonner les projets de recherche favorisant la pluridisciplinarité et la coopération entre les acteurs

Les principales évolutions apportées par le Plan écophyto II+ :

  • Actualiser l’expertise scientifique collective de 2013 sur les effets des produits phytopharmaceutiques sur la santé et la compléter sur les effets sur la biodiversité et les alternatives aux produits phytopharmaceutiques
  • Approfondir les travaux concernant la protection des riverains et des familles d’agriculteurs, de la population en général ainsi que de la biodiversité.
  • Améliorer le transfert des connaissances notamment par la conduite d’actions de maturation des résultats de la recherche vers des innovations opérationnelles.
  • Renforcer l’implication de la France dans l’élaboration de la stratégie de recherche européenne sur ces thématiques
  • Renforcer les compétences en santé, environnement et biodiversité du comité scientifique d’orientation « recherche et innovation »

Donnez votre avis sur les évolutions proposées dans le projet de Plan écophyto II+


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Commentaires
  •  AGPM Association Générale des Producteurs de Maïs, par Service Environnement , le 10 décembre 2018 à 20h43

    C’est en proposant des solutions efficaces et accessibles économiquement que nous parviendrons à répondre aux attentes des consommateurs, à préserver la planète et à assurer la pérennité de nos exploitations agricoles. Toute approche fondée sur des interdictions sans solutions est vouée à l’échec.
    Les travaux de recherche et d’innovation doivent être en relation avec les besoins des filières et des territoires. La mobilisation de la recherche publique doit accompagner les filières pour proposer des solutions robustes et validées sur le terrain.
    L’accès aux solutions techniques et à l’innovation doit être favorisé par les pouvoirs publics.
    Les agriculteurs croient dans la démarche du Contrat de Solutions pour une trajectoire de progrès dans la protection des plantes.

  •  Nécessité d’actualiser l’expertise collectivede l’Inserm, par Association Eau & Rivières de Bretagne , le 10 décembre 2018 à 19h15

    Sur le champ de l’environnement, nous avons plus besoin de mise en œuvre d’espaces diversifiés que de nouvelles études, longues et difficilement exhaustives.
    Sur le champ de la santé, il est effectivement nécessaire d’actualiser l’expertise collective de l’Inserm. Les transferts aériens doivent être mieux pris en compte.

  •  Priorité à la recherche et aux solutions, par Philippe Clément Président de la FDSEA des Vosges , le 10 décembre 2018 à 17h38

    pour la FDSEA des Vosges la recherche est une priorité pour identifier les solutions opérationnelles et les mettre en œuvre sur les exploitations
    Cette recherche prend du temps et a un coût qui ne peut en aucun cas être supporté par les agriculteurs. Les financements d’Ecophyto doivent être consacrés à la recherche de solutions dans l’objectif de réduire les risques et les utilisations des produits phyto. Tous les autres sujets, tout aussi importants : santé, environnement, biodiversité, doivent trouver d’autres financements.
    Le Contrat de solutions et les plans de filière pour la protection des cultures listent des priorités qui doivent être prises en compte par le Comité d’Orientation Recherche et Innovation d’Ecophyto.

  •  Des fonds pour des solutions réalistes et facilement applicables , par FRSEA Occitanie , le 10 décembre 2018 à 17h29

    Il faut prioriser les recherches de solutions concrètes visant à réduire les produits phytosanitaires tout en conservant les rendements des agriculteurs.

    Les fonds dédiés à la recherche doivent privilégier ses techniques faciles à mettre en œuvre et rapidement déployable dans les exploitations. De plus, elles doivent également (bien entendu) réduire l’utilisation et les risques des produits phytosanitaires mais sans impacter les rendements.

  •  Plus de transfert entre la Recherche et le développement agricole, par Chambre d'agriculture des Landes , le 10 décembre 2018 à 16h37

    Avoir plus de connaissances (par exemple sur les effets cocktails) est une bonne chose.
    De manière générale, il est important de renforcer les liens avec la recherche, et de savoir comment appliquer sur le terrain ce qui ressort des laboratoires.

  •  Améliorer les connaissances et les outils pour demain et encourager la recherche et l’innovation, par Chambre d'Agriculture d'Eure-et-Loir , le 10 décembre 2018 à 15h08

    • Nous considérons qu’il est important de prendre en compte l’aspect économique et la productivité. La profession doit être bien représentée dans le CSO R&I.
    • Stratégie nationale de recherche et d’innovation : parmi les points positifs, nous notons la prise en compte des zones tampons et aménagements paysagers dans l’évaluation des solutions efficaces pour limiter les transferts. .Il est nécessaire de prendre en compte les effets des produits de biocontrôle et des PNPP en plus des PPP, sur la biodiversité et l’environnement : en effet ces produits même s’ils sont naturels ne sont pas neutres. Il faut prendre en considération également le coût économique des solutions alternatives. Nous demandons que les fonds issus de la RPD soient utilisés pour financer la recherche et l’innovation à l’échelle des exploitations.
    • Actions volontaristes de mobilisation de connaissances et de références, de valorisation et de transfert : en bas de la page 26, nous demandons la modification de la dernière phrase de la façon suivante : « dans cet objectif, l’ensemble […] et la distribution agricole. Ils pourront notamment s’appuyer sur les collectifs d’agriculteurs (GIEE, 30 0000, fermes dephy, etc) »

  •  Contribution à Ecophyto II+, par Chambre régionale d’agriculture de Normandie , le 10 décembre 2018 à 14h10

    La Chambre régionale d’agriculture de Normandie est fortement impliquée depuis 2009 dans la déclinaison régionale du plan Ecophyto.
    Engagée aux côtés de la DRAAF et de près de 80 partenaires en région, cette dynamique régionale a permis de déployer à grande échelle les différents volets du plan : BSV, DEPHY Ferme, groupes 30 000, investissements, communication. La Chambre régionale d’agriculture de Normandie contribue ainsi à la réduction et à la meilleure utilisation des produits phytosanitaires. Elle souhaite poursuivre cette mobilisation, gardant à l’esprit les enjeux liés à l’utilisation des produits phytosanitaires (sécurité alimentaire, santé des utilisateurs, impacts sur l’environnement…).
    Toutefois, nous ne demeurons pas moins attentifs à ce que le plan Ecophyto et ses objectifs soient tenables pour l’activité agricole.

    Il est essentiel de prendre en compte l’impact économique lié au changement des pratiques, et d’accompagner financièrement cette transition des systèmes d’exploitation.

    Un certain nombre de propositions faites dans le plan Ecophyto II+ nous interpellent. Un exemple ci-dessous :

    Exemple 1 de proposition qui nécessite une évolution dans sa formulation :
    Action 9 / Page 27 : "À chaque fois que cela est pertinent, les actions conduites par ces organismes, notamment celles financées par le CASDAR, comprendront des actions contribuant à la diffusion des pratiques et des systèmes de production à usage réduit en produits phytopharmaceutiques (en particulier les herbicides, dont le glyphosate)"
    - Proposition : "A chaque fois que cela est pertinent, les actions conduites par ces organismes, comme par exemple celles financées par le CASDAR, comprendront des actions contribuant à la diffusion des pratiques et des systèmes de production à usage réduit en produits phytopharmaceutiques (en particulier les herbicides, dont le glyphosate)."

    Nous avons conduit une analyse approfondie de l’ensemble des propositions de l’axe 2 et nous restons à votre disposition pour en discuter.

  •  axe 2, par PHILIPPER , le 10 décembre 2018 à 12h53

    QUEL EST LE BUDGET DE LA RECHERCHE CONSACRE A CET AXE?
    COMMENT EST IL FINANCE?
    EST CE UN BUBGET EUROPEEN,FRANCAIS,EST IL DECLINE AUSSI SUR L ENSEIGNEMENT SUPERIEUR?
    EST UNE START UP DE COM?

  •  Des limites plus contraignantes et responsabiliser les distributeurs et producteurs de produits phyto, FNCCR, par Laure SEMBLAT , le 10 décembre 2018 à 12h30

    Les guide lines permettant de caractériser les effets sur l’environnement (résilience des métabolites) ont démontré leurs limites. L’urgence est de limiter et rationnaliser drastiquement les effets tolérés, au long terme.
    Les producteurs de produits phytosanitaires portent une responsabilité sociétale et environnementale qu’il y a lieu de reconnaitre publiquement.

    La FNCCR – Département Cycle de l’eau

  •   Contribution de l’Assemblée Permanente des Chambres d’Agriculture (APCA), par APCA , le 10 décembre 2018 à 12h21

    La numérotation des pages se réfère à la numérotation du texte complet "Projet de plan Ecophyto II+"

    P 22 – Introduction de l’axe 2 - 1er paragraphe, dernière phrase : « […] Sa composition inclura également des experts du monde agricole. »
    Remplacer par : « Ses compétences seront également renforcées en matière de remontée des besoins et de transfert par des experts du monde agricole. »

    P 24 – Action 8 – 1ier paragraphe, 2e phrase : « Les initiatives […] seront intensifiées »
    Ajouter derrière « produits phytopharmaceutiques » : « dont les produits de biocontrôle et les produits naturels peu préoccupants […] »
    Amendement à ajouter dans le texte à la suite de toute mention de l’évaluation des produits phytopharmaceutiques.

    P 31 – Action 11 – sous-titre « Améliorer la protection des populations » - 4e paragraphe
    Supprimer : « en fixant des zones non traitées à proximité des habitations dans les autorisations de mise sur le marché (AMM) »

    P 32 – Action 12 – 5e paragraphe « Des zones d’intérêt […] définies. »Ajouter : « Ces zones et ces mesures de protection seront définies en concertation avec les acteurs agricoles. »

    P 36 – Action 14 – sous-titre « Décliner les indicateurs d’utilisation : NODU, QSA, IFT - 1ière phrase « Le NODU et la QSA seront déclinés […] »
    Ajouter derrière : « dès 2019 »

    P 37 – Action 14 – sous-titre : « Définir par axe et/ou par action des indicateurs et des cibles en matière de résultat »
    Ajouter à la suite du paragraphe : « Ces indicateurs doivent :
    -  permettre la valorisation des actions et des résultats obtenus, l’ajustement voire l’évolution des actions, et la progression des acteurs parties prenantes du plan Ecophyto II+,
    -  prendre en compte les conditions et moyens alloués aux actions,
    -  reprendre le panier d’indicateurs proposé par le Conseil de l’Agriculture Française lors de la rédaction du plan Ecophyto II »

  •  Avis de la Coordination Rurale sur l’axe 2, par Coordination Rurale , le 10 décembre 2018 à 11h11

    C’est pour nous l’axe principal du plan Ecophyto. La logique voudrait qu’il précède l’axe 1 car sans alternatives, il ne saurait y avoir d’évolution des pratiques et des systèmes ! Sans la découverte de nouvelles alternatives, efficaces et économiquement soutenables pour les agriculteurs, ces derniers ne pourront pas réduire véritablement leur utilisation de PPP. Attention à ce que l’échec du plan Ecophyto ne soit pas celui de la recherche et de l’innovation !

    Il est faux de prétendre que le revenu des agriculteurs ne sera pas impacté par une modification importante de leurs pratiques culturales, rendue nécessaire par la diminution des doses et impactant significativement leurs rendements. Rien n’indique en outre que la pérennité de ces modifications serait acquise (ex : remise en question par l’arrivée d’un nouveau bio-agresseur). La recherche sur les produits de substitution doit donc être renforcée, afin de diversifier les alternatives venant en complément aux PPP.

    « Identifier et lever les verrous sociotechniques et économiques aux changements de pratiques et accompagner les évolutions des pratiques »… En réalité, le seul véritable verrou est simplement l’absence d’alternatives suffisamment efficaces et économiquement supportables. Dès lors que ces alternatives existeront, les agriculteurs, y percevant leur intérêt, ne manqueront pas de les adopter. En l’état actuel, cet axe 2 consiste en des incantations laissant penser que les agriculteurs devront abandonner les PPP, à leurs frais et en supportant seuls les contraintes subséquentes à un tel abandon.

    Par ailleurs, la CR regrette que la décision de la Cour de Justice de l’UE associe systématiquement les plantes issues de mutagenèse à des organismes génétiquement modifiés de type transgénique. L’évolution du Droit qu’une telle décision va entrainer apportera un sérieux coup de frein à la recherche variétale, la mutagenèse ou d’autres techniques nouvelles (dites « new breeding plant technologies ») permettant d’obtenir des variétés résistantes à certaines maladies ou certains insectes.

    Dans le but d’augmenter le budget de la recherche et de l’innovation des techniques et des systèmes agricoles réduisant l’usage des PPP, une réduction de 2 millions d’euros sur le budget de l’épidémiosurveillance, décidée par le Premier Ministre, a été annoncée lors de la réunion du Comité national de l’épidémiosurveillance du 11 septembre dernier. La CR s’oppose fermement à une telle réduction budgétaire car « prévention » et « action rapide » sont les maîtres mots d’une lutte sanitaire efficace. La CR déplore totalement la réduction des montants accordés aux observations impliquant une réduction des pièges, des prélèvements et des analyses en laboratoire. En effet, si l’on souhaite réduire l’utilisation de produits phytopharmaceutiques la surveillance de ce que l’on cherche à combattre est fondamentale. Comment baisser le nombre d’observations sans remettre en cause la qualité des bulletins de santé du végétal BSV ? N’y-a-t-il pas un risque, à se focaliser sur une région ou sur un ravageur, à laisser se développer des foyers ?

    A nos yeux, la connaissance des impacts des PPP sur la santé humaine et sur l’environnement (eau, sols, air) ne doit pas relever du cadre financier du plan Ecophyto. Ces recherches doivent être financées par d’autres budgets (ministères de la santé et de l’écologie, Santé Publique, INSERM, INMA, MSA, INRA, LCSQA, AASQA…), celui de l’axe 2 devant se concentrer sur la recherche d’alternatives efficaces et économiquement supportables pour les agriculteurs. Le plan Ecophyto, entièrement financé par les agriculteurs via la RPD, doit essentiellement bénéficier à ces derniers.
    Ce plan ne doit pas non plus être une source de financement pour les chambres d’agriculture.
    Enfin, les actions de transferts de connaissances supposent que de nouvelles connaissances soient acquises, c’est-à-dire que des alternatives efficaces et économiquement supportables pour les agriculteurs soient découvertes.

  •  Quelle cacophonie, par Philippe Levavasseur , le 10 décembre 2018 à 10h58

    Hélas la superposition de toutes les lois et les décrets et la future loi Egalim, rend toute avancée difficile et contradictoire.
    Les surcouts à absorber pour la ferme France sont absolument énormes et ont été truqués et minimisés par le ministère de l’agriculture.
    Par exemple le surcout de la taxe sur les produits de contrôle (RPD) pour une ferme céréalière moyenne est de 3000€ annuels. La séparation du conseil et de la vente 2000€. et je vous épargne d’autres exemples.
    Ouvrez les yeux regarder les paysages renseignez-vous, échangez avec des agriculteurs !! et vous comprendrez mieux les équilibre de notre vertueuse agriculture :)

  •  Contribution Axe 2 "Améliorer les connaissances et les outils pour demain et encourager la recherche et l’innovation", par France Nature Environnement , le 10 décembre 2018 à 10h20

    - Un bilan des différents projets de recherche effectués est effectivement nécessaire, l’implication à nouveau de l’INSERM et de l’INRA est bien sûr bienvenue.

    Nous rappelons que l’objectif fondamental de la recherche dans le cadre d‘Ecophyto est « identifier, documenter et valoriser les alternatives » dans le cadre du projet agroécologique avec une approche système. Les travaux « approfondis » prévus sur l’exposition des riverains ne doivent en aucun cas faire perdre de temps pour la mise en place de mesures de protection des populations voisines des zones de pulvérisation des pesticides appuyées sur le simple bon sens et des études déjà existantes.

    - L’appui aux études sur les effets cocktails, cumulatifs, etc. est indispensable mais leur complexité ne doit pas faire perdre de temps à la mise en place de pratiques de réduction drastique de l’usage global.

  •  Commentaire axe 2 : « Améliorer les connaissances et les outils pour demain et encourager la recherche et l’innovation » FDSEA28 , par FDSEA28 , le 10 décembre 2018 à 08h37

    Dans un contexte d’« agribashing » affirmé vis-à-vis de l’utilisation des PPP, il est important de se préoccuper aussi des impacts et des effets des produits de biocontrôle et des préparations naturelles peu préoccupantes qui ne sont pas neutres pour l’environnement.
    La recherche d’alternative aux PPP ne doit pas encourager la stigmatisation, qui est déjà bien présente.
    La recherche et l’innovation doivent permettre à notre agriculture de rester compétitive tout en respectant les axes gouvernementaux portés par le plan.
    La prise en compte du Contrat de Solutions serait un plus.
    Les résultats des recherches doivent être facilement accessibles aux professionnels.

  •  Axe 2, par Chambre d’agriculture du Cher , le 10 décembre 2018 à 08h22

    - Les notions de rentabilité, de productivité et de qualité des productions doivent être prises en compte. De plus, la profession doit être bien représentée dans le CSO R&I.
    Stratégie nationale de recherche et d’innovation : parmi les points positifs, la Chambre d’agriculture du Cher note la prise en considération de l’effet cocktail par rapport à la protection des agriculteurs ainsi que la prise en compte des zones tampons et aménagements paysagers. Mais quelles sont les modalités d’évaluation des effets cocktails? De même que pour les PPP, les effets des produits de biocontrôle et des PNPP sur la biodiversité et l’environnement doivent être pris en compte en plus des PPP : en effet, ces produits même s’ils sont naturels ne sont pas neutres. Le coût économique des solutions alternatives est également à prendre en considération.
    Projets de recherche pour favoriser la pluridisciplinarité et la coopération entre tous les acteurs : le travail à l’échelle européenne permet d’avoir des conclusions harmonisées entre les pays européens. A la page 24, dans le paragraphe « l’implication de la France […] », il est demandé de compléter la phrase « les initiatives de recherche dans lesquelles la France jouera un rôle leader, en particulier l’élaboration de l’agenda de la recherche stratégique européen […] sur les effets cocktails et cumulatifs des PPP, des produits de biocontrôle et PNPP […] »
    Actions volontaristes de mobilisation de connaissances et de références, de valorisation et de transfert : la Chambre d’agriculture du Cher souhaite modifier la phrase « dans cet objectif, l’ensemble des organismes de développement, […] et la distribution agricole pourront notamment s’appuyer sur les collectifs d’agriculteurs (GIEE, 30 0000, fermes Dephy, etc) »

  •  Renforcer les connaissances et communiquer sur TOUS les risques, refuser l’obscurantisme et le dogmatisme , par Lecluselle , le 10 décembre 2018 à 00h08

    La recherche sur la génétique a beaucoup apporté à l’agriculture, il ne faut pas céder aux minorités obscurantistes qui diabolisent la recherche voir la détruise dès que l’on parle de sélection ou d’OGM (que l’on accepte pour produire des traitements médicaux). La recherche sur les semences a toujours été très développée et performante, elle est souvent issue de PME familiale ou intégrée dans des Coopératives qui ne sont pas délocalisables et qui créent de l’emploi en France.
    Oui, il faut renforcer les connaissances, mais il faut aussi et surtout communiquer objectivement sur les dangers des phytosanitaires et aussi du bio.
    Il est bizarre que l’on parle aussi peu des nombreux morts du début de cette décennie, morts car ils avaient mangées des graines germées BIO, heureusement qu’il n’y a pas beaucoup de consommateurs de graines germées……..
    Qui connait le danger de l’ergot, du datura, présents naturellement dans les cultures et plus encore dans le bio………
    Pour encourager l’innovation et sa mise en pratique il est nécessaire de redonner confiance aux agriculteurs et arrêter l’Agribashing dont ils sont victimes !

  •  Alternatives aux produits phytopharmaceutiques, par VERJUX Nathalie , le 9 décembre 2018 à 22h51

    L’accent devrait être mis en priorité sur la recherche d’alternatives dans les prochaines années au lieu de l’éparpillement actuel des ressources sur un grand nombre de thèmes. Sans alternatives suffisantes pour répondre aux diverses situations des exploitations, à leur objectifs et contraintes, la réduction de la dépendance aux produits phytopharmaceutiques n’aura pas lieu ou conduira à des arrêts de production. Un nombre significatif de chercheurs supplémentaires devrait pouvoir être mobilisé dans les 5 prochaines années vers la recherche d’alternatives, ce qui suppose de mieux flécher les financements sur cette priorité absolue.

  •  Des exigences similaires pour les produits phytosanitaires, les produits de biocontrôle et les PNPPs, par Robert Chaze, chambre d'agriculture de l'Indre , le 9 décembre 2018 à 21h52

    • Les notions de rentabilité, de productivité et de qualité des productions doivent être prises en compte. De plus, la profession doit être bien représentée dans le CSO R&I.
    Stratégie nationale de recherche et d’innovation : parmi les points positifs, à noter la prise en compte des zones tampons et aménagements paysagers ainsi que la prise en considération de l’effet cocktail par rapport à la protection des agriculteurs. Mais quelles modalités d’évaluation des effets cocktails? Il est nécessaire de prendre en compte les effets des produits de biocontrôle et des PNPP en plus des PPP, sur la biodiversité et l’environnement : en effet ces produits même s’ils sont naturels ne sont pas neutres. Prendre en considération également le coût économique des solutions alternatives
    Projets de recherche pour favoriser la pluridisciplinarité et la coopération entre tous les acteurs : le travail à l’échelle européenne permet d’avoir des conclusions harmonisées entre les pays européens. Compléter la phrase « "l’implication de la France […] sur les effets cocktails et cumulatifs des PPP, des produits de biocontrole et PNPP […]"
    Actions volontaristes de mobilisation de connaissances et de références, de valorisation et de transfert : modifier la phrase "dans cet objectif, l’ensemble […] et la distribution agricole [supprimer (ainsi que)] . Ils pourront notamment s’appuyer sur les collectifs d’agriculteurs (GIEE, 30 0000, fermes dephy, etc.).

  •  il est illusoire de croire en l’homologation des pesticides , par Bernard , le 9 décembre 2018 à 20h39

    Car les études sur les pesticides sont réalisées et financées par les firmes elles même.

    elles ne portent que sur la matière active du produit comme par exemple (le Glyphosate qui est la matière active) du Rundup
    alors que le produit commercial nommé Rundup est en fait un mélange de glyphosate et d’adjuvants qui ont pour rôle d’augmenter l’efficacité et la rémanence sur les feuilles en rendant la cuticule plus perméable au produit …
    c’est aussi au niveau de ces adjuvants que l’on peut déplorer des effets toxiques ou perturbateurs qui eux ne sont pas étudiés et ne rentrent pas dans les études.

    il est fréquent de rencontrer des produits homologués classé ensuite dangereux voir interdit par la suite.

    le principe de précaution dermatite être appliqué, mes les intérêts financiers passent avant la santé publique c’est déplorable.

  •  Plus de transfert entre la Recherche et le développement agricole, par Chambre régionale d'agriculture Nouvelle-Aquitaine , le 9 décembre 2018 à 20h19

    Axe 2 – Améliorer les connaissances et les outils pour demain et encourager la recherche et l’innovation
    dernier paragraphe, dernière phrase : « […] Sa composition inclura également des experts du monde agricole. »
    Remplacer par :
    « Ses compétences seront également renforcées en matière de remontée des besoins et de transfert par des experts du monde agricole. »
    Action 7 – Définir une stratégie nationale de recherche et d’innovation
    Introduire une notion d’échanges plus forte entre les animateurs DEPHY (ferme, EXPE) et la recherche. Par exemple, proposer une cellule d’échanges avec les IT DEPHY (qui pourront faire le lien avec leurs IR), et les membres du futur CSO RI, pour faire remonter les demandes, à la fois des réseaux DEPHY (besoins de recherche sur tel thème) et du CSO RI (propositions d’innovations à mettre en oeuvre)

    Action 8 – « Les initiatives […] seront intensifiées »
    Ajouter derrière « produits phytopharmaceutiques » :
    « dont les produits de biocontrôle et les produits naturels peu préoccupants […] » Amendement à ajouter dans le texte à la suite de toute mention de l’évaluation des produits phytopharmaceutiques